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Le blog d'Evalire

lectures, photos,musiques à partager

Virginie Despentes Apocalypse bébé

Publié le 25 Octobre 2012 par evalire in lectures

apocalypse-bb.jpg

 

 

Etrange, vraiment étrange …Voilà le premier mot qui m’est venu après la lecture de ce roman.

Valentine une adolescente, abandonnée par sa mère et mal aimée par son père, a disparu.

Sa grand-mère décide de faire appel à un détective privé, et c’est Lucie, une jeune femme discrète et mal dans sa peau qui est chargée de l’enquête. Lucie choisit de se faire accompagner par une femme de terrain : la Hyène. Homosexuelle notoire, la Hyène connaît parfaitement les bas fonds de la société et son instinct est apprécié par les services de renseignements. L’enquête va mener ce duo de Paris à Barcelone sur les traces de tous ceux qui ont connu Valentine.

J’ai trouvé agréable  le style d’écriture de Virginie Despentes qui trace le portrait des personnages, majoritairement féminins, croisés lors de cette enquête, par contre quel dommage que cette auteure ai choisi autant de violence dans ses propos. Il me semble qu’elle cherche à choquer le lecteur en utilisant un vocabulaire vulgaire.

Elle aborde le thème de l’homosexualité avec trop de virulence, de manière crue en cherchant à mettre le lecteur mal à l’aise, alors que la quête de l’être humain, hétérosexuel comme homosexuel est la même : la passion amoureuse.

J’ai vraiment été déçue par ce roman. Le sujet, la fugue d’une adolescente, m’intéressait réellement, mais pour Virgine Despentes ce n’était qu’un prétexte pour faire passer ses impressions sur différents milieux. Il n’y a aucun lien entre les personnages et la fin du roman  est vraiment un désastre. Je ne dois pas correspondre au lecteur type du prix Renaudot.

« La mère de Lorraine avait de la classe. Elle n’était pas la seule à vouloir se la péter «  je vaux mieux que ce quartier de misère ».

Mais elle était plus élégante que les autres. Elle avait une façon de descendre de voiture, de fermer la porte sur sa fille, une douceur et un tact, elle en imposait. Et cette femme là, qui portait des tailleurs, un carré court bien ordonné et des foulards si bien noués, cette femme là se prenait des trempes ? Comme la pauvre vieille Tunarde du square d’à côté ? Comme la grosse alcoolo de la maison d’en face ? Des trempes comme n’importe qui ? Et ne pouvait pas partir parce que c’était trop compliqué ? »

 

voici l'avis de Philisine Cave

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Une Comète 02/11/2012 18:29

Nous avons une enfant dyspraxique au collège. Elle est vive intelligente et éveillée et bénéficie d'une assistante de vie scolaire pour l'aider un peu. Comme dit Philisine, il faut aussi penser au
tiers temps pour ton petit fils et en faire la demande le moment venu.ca passe par le médecin scolaire. Bisous et bon courage:)

evalire 05/11/2012 22:51



merci pour ce message,cela donne de l'espoir de savoir qu'il devrait pouvoir être aidé .bises



Philisine Cave 25/10/2012 22:43

L'écriture ne m'a pas du tout transportée, mais alors pas du tout ! Je prends le lien vers ton article pour l'ajouter au mien. Bisous.

evalire 26/10/2012 20:21



Je ne savais pas que tu avais publié un billet sur ce livre , je me suis précipitée pour le lire et je pense qu'on a eu la même sensation ( j'ai même réussi à agiter un lien vers ton site )
bonnes vacances bises



Sharon 25/10/2012 19:15

Merci pour cet avis.
Je n'ai jamais réussi à lire un roman de cette auteur.

evalire 26/10/2012 20:21



Je te comprends Sharon , je crois que je vais éviter ses romans à l'avenir .bises